Espèce

Les Pies-grièches, cinq espèces à protéger

L’état de conservation des Pies-grièches est étroitement lié avec l’état de leurs habitats. En France, la Pie-grièche écorcheur est classée « quasi menacé », tandis que la Pie-grièche à poitrine rose est « en danger critique d’extinction », et ne niche plus sur le territoire depuis 2019.

La connaissance de leur biologie et de leurs exigences écologiques est primordiale pour cibler les actions de conservation à mener.

Comment reconnaître la Pie-grièche grise?

@ Croset Fabrice

La plus grande des Pies-grièches

La Pie-grièche grise mesure entre 22 et 26 centimètres. Elle arbore un plumage gris perle de la calotte au dos, qu’elle sublime avec un masque, ses ailes et sa queue noir, et son ventre blanc. Chasseuse d’affût, elle capture insectes et micro vertébrés comme le Campagnol des champs, quelle empale fréquemment sur des lardoirs naturels ou non.

Viser le nord

La population nicheuse d’Europe de Pie-grièche grise s’étend de l’extrême nord du continent jusqu’en France. Les plus grandes populations se trouvent en Finlande, en Roumanie et en Pologne. En France, on retrouve la population la plus importante dans le Massif central, bien qu’on puisse aussi l’observer dans le nord-est.

Où migre-t-elle ?

Les populations nordiques de la Pie-grièche grise viennent en hiver en France, tandis que les populations françaises ont tendance à être sédentaires.

Comment reconnaître la Pie-grièche écorcheur?

L'AS DU CAMOUFLAGE

Cette espèce de héron au plumage brun doré constellé de noir - qui lui a donné son qualificatif d’étoilé - se confond parfaitement parmi les roseaux, notamment en cas de danger ! Il tend alors son cou et son bec vers le ciel et peut passer quasi-inaperçu.

LE BARYTON DE LA ROSELIERE

De février à juin pendant la saison de reproduction, les chants des mâles, au son proche des cornes de brume ou d’un mugissement de taureau, retentissent dans le marais. Ses “hum-bouh” peuvent porter jusqu’à 2 km. Tendez l’oreille !

EN VOL


Comme tous les hérons, il rétracte son cou en vol, ce qui lui donne une allure trapue. Ses pattes courtes sont saillantes et ses ailes larges. Facile, non ?

@ Cahez Fabrice

Comment reconnaître la Pie-grièche à poitrine rose?

@ Crozet Fabrice

L'AS DU CAMOUFLAGE

Cette espèce de héron au plumage brun doré constellé de noir - qui lui a donné son qualificatif d’étoilé - se confond parfaitement parmi les roseaux, notamment en cas de danger ! Il tend alors son cou et son bec vers le ciel et peut passer quasi-inaperçu.

LE BARYTON DE LA ROSELIERE

De février à juin pendant la saison de reproduction, les chants des mâles, au son proche des cornes de brume ou d’un mugissement de taureau, retentissent dans le marais. Ses “hum-bouh” peuvent porter jusqu’à 2 km. Tendez l’oreille !

EN VOL


Comme tous les hérons, il rétracte son cou en vol, ce qui lui donne une allure trapue. Ses pattes courtes sont saillantes et ses ailes larges. Facile, non ?

Comment reconnaître la Pie-grièche méridionale?

L'AS DU CAMOUFLAGE

Cette espèce de héron au plumage brun doré constellé de noir - qui lui a donné son qualificatif d’étoilé - se confond parfaitement parmi les roseaux, notamment en cas de danger ! Il tend alors son cou et son bec vers le ciel et peut passer quasi-inaperçu.

LE BARYTON DE LA ROSELIERE

De février à juin pendant la saison de reproduction, les chants des mâles, au son proche des cornes de brume ou d’un mugissement de taureau, retentissent dans le marais. Ses “hum-bouh” peuvent porter jusqu’à 2 km. Tendez l’oreille !

EN VOL


Comme tous les hérons, il rétracte son cou en vol, ce qui lui donne une allure trapue. Ses pattes courtes sont saillantes et ses ailes larges. Facile, non ?

@ Cahez Fabrice

Comment reconnaître la Pie-grièche rousse?

@ Cahez Fabrice

L'AS DU CAMOUFLAGE

Cette espèce de héron au plumage brun doré constellé de noir - qui lui a donné son qualificatif d’étoilé - se confond parfaitement parmi les roseaux, notamment en cas de danger ! Il tend alors son cou et son bec vers le ciel et peut passer quasi-inaperçu.

LE BARYTON DE LA ROSELIERE

De février à juin pendant la saison de reproduction, les chants des mâles, au son proche des cornes de brume ou d’un mugissement de taureau, retentissent dans le marais. Ses “hum-bouh” peuvent porter jusqu’à 2 km. Tendez l’oreille !

EN VOL


Comme tous les hérons, il rétracte son cou en vol, ce qui lui donne une allure trapue. Ses pattes courtes sont saillantes et ses ailes larges. Facile, non ?

Quel habitat ?

© Nathanaël Hermann

BEAUCOUP D’EAU, BEAUCOUP DE ROSEAUX

Espèce emblématique des zones humides, le Butor étoilé affectionne particulièrement les grandes surfaces de roselières. Les parties les plus hautes et denses lui fournissent un abri pour construire son nid.

Il se nourrit d’organismes aquatiques (poissons, amphibiens, invertébrés) pêchés à l’affût dans les zones en eau libre. Il a besoin de niveaux d’eau élevés pendant toute la saison de reproduction, surtout la femelle qui élève seule les poussins. Plus le nid est éloigné de la zone de pêche, plus il est exposé aux prédateurs. Dure mission !

Où l’observer ?

UNE POPULATION NICHEUSE EN DECLIN

Le Butor étoilé est une espèce menacée en France. Si la répartition de la population nicheuse s’étend sur 7 régions, les effectifs sont très faibles sur les sites de reproduction.

L’hiver, la France accueille des butors venus d’autres pays d’Europe. Ils fréquentent le même milieu mais ont des exigences moindres. L’espèce peut donc être observée plus souvent.

© Eric Penet

Quelles menaces pèsent sur le Butor étoilé ?

Pas assez d’eau dans les marais !


Amplifié par le changement climatique, le déficit en eau affecte directement la qualité des habitats et la ressource alimentaire disponible

Des problèmes de voisinage


Les activités économiques et de loisir présentes sur les zones humides peuvent impacter le milieu ou les niveaux d’eau ou bien créer du dérangement

Des roselières qui vieillissent

Le manque d’eau accélère l’évolution des roselières vers un autre milieu, défavorable au Butor étoilé

Des pressions venant d’autres espèces


Le Ragondin et le Sanglier accentuent les pressions sur le Butor étoilé soit directement en dégradant son habitat soit indirectement via leur régulation

Pourquoi le protéger ?

UNE PIERRE, TROIS COUPS

Le Butor étoilé est une espèce parapluie, c’est-à-dire que sa préservation bénéficiera à toutes les autres espèces d’oiseaux qui fréquentent le même milieu, notamment d’autres espèces à forte valeur patrimoniale (Panure à moustaches, Busard des roseaux, Rousserolle turdoïde en photo ci-contre…).

Sans compter que protéger et restaurer les zones humides, c’est investir dans les services écosystémiques essentiels à notre société : maîtrise des crues, épuration de l’eau, recharge des eaux souterraines…

© Fabrice Cahez

DECOUVRIR L’ENSEMBLE DES PNA ANIMES PAR LA LPO

D’autres espèces d’oiseaux patrimoniales à protéger

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© Antoine Dusart

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Pourquoi le protéger ?

UNE PIERRE, TROIS COUPS

Le Butor étoilé est une espèce parapluie, c’est-à-dire que sa préservation bénéficiera à toutes les autres espèces d’oiseaux qui fréquentent le même milieu, notamment d’autres espèces à forte valeur patrimoniale (Busard des roseaux, Panure à moustaches, Rousserolle turdoïde…).

Sans compter que protéger et restaurer les zones humides, c’est investir dans les services écosystémiques essentiels à notre société : maîtrise des crues, épuration de l’eau, recharge des eaux souterraines…

© Antoine Dusart
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